Connaître, protéger, gérer et valoriser les espaces naturels de Lorraine

plaine et étang du Bischwald

CENL - AISE - GECNAL - LELLING - CASAS

Weekend nature 2018 - 4ème édition

Les exposants

 

Cette année 10 exposants ont été invités à présenter leur travail photographique autour de la nature.

Les expositions seront installées en intérieur dans la salle du Foyer à Lelling (voir le plan de la salle). Elles seront visibles le samedi 2 juin de 10h à 20h et le dimanche 3 juin de 10h à 18h.

 

En savoir plus sur chacun des exposants:

David Aupermann

Marcel DUBOIS

Frank Formaux

Rahima Hadid Gournant

Gérard Hequet

Olivier Henrion

Jacques Kunzler

Joachim Ratsch

Marco Sabbadini

Pierre Schmitt

Marlyse Wagner

 ligne verte séparation

 

David Aupermann - Sur les ailes de la nuit

L’exposition  présente 10 photos de chauves - souris  évoluant dans leurs milieux naturels. Une fois  la nuit tombée et sorties de leurs cachettes diurnes, où vont-elles et que font-elles ? Terrains de chasse, chemins de transit ou sites de repos. Ici sont présentés quelques endroits cachés : vieux pont de pierres, ruisseaux reculés  ou grottes mystérieuses… Ces images sont une invitation à un petit voyage sur les ailes de la nuit

 

 

Marcel Dubois

BILLEBAUDE ???  Quésaco ?  Je suis un Amoureux de Dame Nature, accompagné de mes appareils photos souvent seul et très tôt, je me laisse porter par la douce quiétude matinale accompagnée des chants de nos amis ailés.

De l'infiniment petit à l'infiniment grand, je suis contemplatif et méditatif de toutes ces beautés que Dame Nature nous offre !

Je souhaite vous faire partager ces moments de bonheur à l'occasion du WE Nature.

J'ai une admiration et affection particulières pour les oiseaux et souvent mes photos leurs sont consacrés.

 Enfin, et cela me tient à coeur, je suis correspondant agrée et bénévole auprès du GORNA (Groupement Ornithologique du Refuge Nord-Alsace) et à ce titre je pourrai vous informer de leur mission associative. 

 

Marcel Dubois

 

 Frank Formaux

C'est couché dans l'herbe qu'on découvre un nouveau monde, une nature qui peut paraître si banale prend tout à coup une autre allure, graphique et esthétique. Les sujets ne manquent pas quand on sait prendre le temps de les observer... tel est mon défit, celui de prendre ce temps et de le figer l'instant d'une rencontre. Photographe amateur, c'est avec passion et curiosité que je m'y exerce aux gré de mes ballades en Moselle.

 

FranK Formaux

 

Rahima Hadid Gounant

Je m’appelle Rahima Hadid Gounant, je suis photographe amateur. Je suis originaire de Kabylie, en Algérie et j'habite actuellement en Lorraine. Arrivée en France, fin 2002, pour intégrer l’université de Metz, j'ai été immédiatement séduite par la beauté de cette région. Je me suis installée dans la campagne lorraine en 2009 et ma passion pour la nature n'a fait que grandir. J’étais déjà attirée par la photographie lorsqu'on m’offrit, en 2012, mon premier appareil photo reflex.  Je découvre alors, grâce à ce nouveau venu, la macrophotographie dont j’ignorais tout jusque-là. Depuis, mon appareil ne me quitte presque jamais, il est devenu le cordon qui me lie à cette nature. En sa compagnie, je pars souvent à la recherche d’espèces animales et végétales dont je cherche à immortaliser la magie.

L'exposition "Des pétales et des ailes" est axée sur la nature et plus précisément sur le monde « du tout petit » comme j’aime le nommer.  On y trouve des fleurs et quelques insectes ailés. L'ensemble des photographies est réalisé pas loin du village où j'habite et sur un rayon de quelques kilomètres autour de celui-ci. J'essaye d'offrir, à travers ces images, une vision différente de ce qu'on  pourrait observer tous les jours en se promenant dans un village ou en plein nature. Cette exposition permet au visiteur de découvrir un monde coloré, en léger déséquilibre, un monde plein de poésie et de sérénité qui cache un drame, celui de la disparition  des espèces animales et/ou végétales. J’ai photographié quelques fleurs et papillons répandus en Lorraine dont certains demeurent très fragiles. C’est une invitation à admirer leur beauté et à les protéger.

 

Site internet de Rahima

 Rahima Hadid Gounant

 

Gérard Hequet - Rapace ou oiseaux de proie

Rapace, ou oiseau de proie, est un nom qui désigne un oiseau carnivore, au bec crochu et tranchant et possédant des serres. Les rapaces ont généralement une vue remarquable, de plus certaines espèces ont, chose peu commune pour les oiseaux, un bon odorat. Leurs ressemblances sont de bons exemples de convergences évolutives.

Les rapaces sont carnivores, charognards ou prédateurs, que ce soit insectivores, pêcheurs, consommateurs d'oiseaux, de reptiles, de petits mammifères

La France a également une grande responsabilité en matière de conservation de la nature pour ces espèces, car si de nombreuses espèces y ont fortement régressé ou ont localement disparu, la France métropolitaine accueille encore plus de 60 % des espèces de rapaces nicheurs en Europe (25 espèces sur 40, dont 23 nicheuses régulières), soit le plus grand nombre d'espèces nicheuses d'Europe de l’Ouest après l’Espagne, qui en compte elle 26 espèces.

Les rapaces en tant que prédateurs supérieurs sont très sensibles à la présence et aux variations d’abondance des proies ou de leurs cadavres (dans le cas des rapaces charognards). Parce qu'ils sont, dans le réseau trophique, situés au sommet de la « pyramide alimentaire », ils sont également sensibles aux taux de polluants ou contaminants bio accumulés par leurs proies. Les pesticides et métaux lourds sont des causes importantes de disparition ou régression de nombreuses espèces de rapaces. Pour ces raisons, ils sont considérés comme de bons bio-indicateurs de l’état de leur environnement et de son évolution.

Dans une nature préservée, le nombre d'individus présents sur un territoire et la variété en espèces dépendent du nombre de proies disponibles. La contamination par le plomb issu du plomb de chasse  reste une cause importante de saturnisme  de nombreuses espèces (la mort induite par ingestion de grenaille de plomb a été décrite pour au moins 15 espèces d’oiseaux de proies diurnes).

D'autres "puits écologiques" peuvent affecter les populations, en particulier les lignes à haute tension  qui sont des causes significatives et importantes de mortalité ou blessures graves de rapaces. Le phénomène dit de pollution lumineuse pourrait également affecter certaines espèces, nocturnes notamment.

Les rapaces n'influent sur le nombre de proies disponible que s'il y a prolifération de ces dernières sur un long terme. La diminution des proies est en fait toujours liée à d'autres facteurs, par exemple l'urbanisation, la périurbanisation, la fragmentation écologique du territoire de l'aigle ou diverses formes de pollution. Quand la quantité de proies diminue, le nombre de rapaces diminue, ou l'espèce disparaît localement. Mais elle peut aussi disparaître à cause de la pollution, alors que ses proies sont encore présentes. Ces dernières peuvent alors pulluler et plus facilement véhiculer certaines microbes ou parasites (ex. : tiques véhiculant la maladie de Lyme, échinocoque...). C'est pourquoi les rapaces sont considérés par les scientifiques comme des espèces utiles, à protéger, et de très bons indicateurs biologiques de la qualité des milieux où ils vivent ou devraient vivre.

Le système digestif des rapaces ne leur permet pas de digérer la totalité du corps des animaux qu'ils ingèrent,  ce qui explique que presque tous les rapaces rejettent par la bouche des restes sous forme de pelotes de réjection qui contiennent les poils, les os ou la chitine de leurs proies.

Les pelotes sont les traces les plus simples à examiner pour les ornithologues. Elles permettent aux spécialistes d'identifier l'espèce qui les a rejetées ainsi que les espèces consommées. Ces pelotes prouvent par exemple que les milans ne mangent pas les perdrix et que les chouettes mangent essentiellement des petits rongeurs mais aussi des insectes. L'étude des fientes et pelotes permet de connaître précisément les régimes alimentaires et leurs variations annuelles, et aussi de détecter certains parasites ou microbes, mais ces études sont plus difficiles à mener.

 

Gérard Hequet

 

Olivier Henrion - Un autre monde à nos pieds

L’exposition «Un autre monde à nos pieds» regroupe une série de 14 photographies réalisées par Olivier Henrion, sur un rayon de quelques kilomètres autour de son lieu de résidence Faulquemont en Moselle (57). C’est une exposition axée sur l’infiniment petit qui dévoile un monde merveilleux grouillant à nos pieds mais que nous avons perdu de vue en prenant de la hauteur, autrement dit, en grandissant.

Grâce à ce regard d’enfant retrouvé, il s’est penché, au gré de ses sorties et promenades en pleine nature, sur des fleurs, des insectes et des champignons.

Son intérêt n’est pas de présenter des sujets en gros plans mais d’offrir des images où l’aspect créatif et esthétique prime sur l’aspect purement démonstratif. Il intègre le sujet dans son environnement avec une recherche d’ambiances, de lumières, de couleurs et d’avants/arrières plans soignées et maîtrisés.

A travers ses images il essaye de sublimer des spécimens communs tel un champignon ou saltique, qui ne manqueraient pas de magie, mais aussi et surtout attirer l’attention sur des merveilles souvent méconnues qui demeurent très fragiles comme les orchidées sauvages, les mantes religieuses, l’azuré du serpolet... etc. « Voyager ne veut pas forcément dire parcourir des longues distances pour de faire de belles découvertes. Parfois, il suffit de se poser à même le sol, pendant quelques minutes, et là, tout un monde d’une richesse infinie s’offre à vous et à moindre coût. Ceci est une invitation à admirer ces beautés et à les protéger ! »

Olivier est photographe autodidacte, naturaliste. Il est amateur de nature et de photographie depuis son plus jeune âge. Au début, ses images avaient une vision très naturaliste, mais depuis 2015 une évolution plus artistique s’opère. La photographie devient pour lui une réelle obsession, il regarde les choses différemment pour composer, chercher l’ambiance, et la magie de l’instant. Suggérer plutôt que montrer, on pourrait résumer son approche de la macro/proxy photographie, repoussant souvent les limites de la perception. Par ses images, il cherche à capter l’attention « du public » par la beauté et l’émerveillement, pour faire ensuite passer des messages de respect et de protection de l’environnement sur les espèces vivantes qui nous entourent, la fragilité des écosystèmes, les équilibres naturels, les relations entre l’homme et l’environnement. Ses images sont mises à l'honneur dans de nombreuses expositions et concours, tels que le salon regard de Photographes à Courcelles Chaussy, le festival Nature AIN, le salon photo nature de la Wantzenau, le festival Lorraine Photo nature de St-Avold, le salon Photo Nature du Val de Saône, le salon Visions partagées de Goetzenbruck ...etc. Le magazine macroPhotographie et le blog posenature lui ont offert également une belle vitrine.

 

Site Internet de Olivier Henrion

 

Olivier Henrion

 

Jacques Kunzler

Le long cheminement qui vous permet d'arriver à une photo naturaliste parfaite vous apprend la technique... Mais aussi et surtout la connaissance intime de la nature et notre si modeste place dans ce grand tout. D'ailleurs sans cette connaissance, où comme Robert Hainard, il faut « devenir » l'animal, rien n'est possible ou si médiocrement.

Et cette démarche, ne rejoint-elle pas la pensée de  Kant : « Der Weg ist das Ziel, le chemin est le but... » ?

Mais prudence ! La plus belle des  photos (qui trop souvent ne flatte que l'égo de son auteur) ne justifiera jamais un dérangement intempestif de la faune. Ainsi mon plus grand plaisir est de réussir à figer une belle scène en parvenant à m’éclipser sans inquiéter le sujet.

Et partager cette approche par l'image est pour moi un moyen de faire connaître la nature, de la faire aimer et donc de la respecter.

Mes pérégrinations photographiques me conduisent également vers les hautes Vosges, le Warndt, l'exploration urbaine et les mondes souterrains...

 

Page Facebook de Jacques

 

Jacques Kunzler

 

Joachim Ratsch

 Joachimi habite à Teting sur Nied, il pratique la photo nature en général et surtout la photo de paysage.


La Nied entre Teting-sur-Nied, Lelling et Pontpierre sont ses terrains de chasse photographique habituels et proches sur lesquels il se rends souvent tout au long de l'année.

 

Site Internet de Joachim

Joachim Ratsch

 

Marco Sabbadini

Je suis né en 1971 en Moselle, pays de Nied. Tout petit déjà j’adorais les balades en forêt, sillonner les chemins de campagne, admirer les paysages ou partir avec mes parents pour une cueillette de champignons…

En grandissant, j’ai été attiré par la montagne, ses grands espaces, et ses panoramas époustouflants. Mes randonnées étaient ponctuées de moment de contemplations  et d’observation avec mes jumelles,  emportant quelques photos souvenir faites avec un petit appareil compact.

Plus tard, la pratique de l’escalade. C’est là, à la suite d’une blessure au poignet qui m’a privé de mon hobby, que je me suis mis à faire de la photo, en achetant mon premier Reflex.

C'est en 2007 que je me suis inscrit dans un club photo à Metz. J'y ai rencontré des gens pratiquant la photo animalière qui m’ont beaucoup appris sur la technique.

Par la suite, j’ai adhéré au GECNAL du Warndt (Groupement d’Etude et de Conservation de la Nature en Lorraine). Association constituée des gens passionnés de nature (botanistes, naturalistes ornithologues…), auprès desquelles,  grâce à leur expérience je m’enrichis de leurs connaissances sur la vie des espèces et le biotope qui les entourent. Petit à petit cette activité se transforme en passion. La photo m’a amené à regarder la nature différemment mais aussi à m’y attacher d’avantage.

Par mes images j’essai  de la rendre plus poétique, et de lui redonner ainsi sa beauté quelque peu menacé aujourd’hui.

J’apprécie tout particulièrement la lumière tôt le matin, car elle est très changeante et le paysage y est magnifié. J’adore me fondre dans celui-ci et profiter du grand silence qui y règne. Chaque jour une autre surprise nous attend. Une lueur différente, l’apparition d’un animal, ou, les  traces de son passage durant la nuit.

La recherche du sujet, l’attente, puis l’émotion ressentie au moment de faire LA photo, font de ces moments des instants magiques.

 

Site Internet de Marco

Marco Sabbadini

 

Pierre Schmitt

Depuis toujours la Nature ma fasciné,arrivé a la retraite j'ai commencé a faire de la photo. Mais! Le comportement de la faune à fait que je me suis aussi mis a faire de la vidéo pour immortaliser ces moments magiques.

Ouvrir grands les yeux,et écouter!

La Nature n'a pas besoin de l'homme mais l'homme à besoin de la Nature, nos actions détermineront notre sort !!!

 

Marlyse Wagner

Je suis passionnée par la nature depuis mon plus jeune âge. Cette passion m’a été transmise par ma maman et par ma grand-mère. J’ai passé toutes mes vacances à la campagne et il y avait à l’époque une grande et belle biodiversité. Mais depuis, la nature sauvage perd du terrain au profit des zones urbaines, industrielles et commerciales. Chaque jour des espèces disparaissent de la surface de la Terre, et malheureusement c’est irréversible !

Un jour, les gens se rendront compte de leurs erreurs, mais il sera trop tard !

Pour ma part, je sais m’émerveiller tous les jours devant cette beauté si fragile qui nous entoure. Une fleur, un oiseau, un papillon , un coucher de soleil : c’est si simplement beau !

Et pour immortaliser ces instants magiques, je fais appel à la photographie qui est une autre de mes passions .

J’ai d’abord pratiqué la photographie argentique et depuis 2001 je suis passée à la photographie numérique. D’abord avec les compacts numériques et ensuite avec les réflex numériques.

Mon éthique : aucune photographie, si spectaculaire soit-elle, ne peut justifier le dérangement d’un animal ou la dégradation d’un végétal !

 

Site Internet de Marlyse

Marlyse Wagner

 

 

Ce site Natura 2000 est cogéré par le Conservatoire d’espaces naturels de Lorraine et la Communauté de communes Agglo Saint-Avold Centre Mosellan.

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